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Science Actualités : Les brèves de l'actualité scientifique par Universcience
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Science Actualités : Les brèves de l'actualité scientifique par Universcience
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Le ketchup plus proche de la frite que du vin
Un consortium international vient d’achever le séquençage de l’ADN de la tomate, notamment de la variété Heinz 1706. Les chercheurs ont comparé les 35000 gènes de ce fruit de la famille des solénacés à plusieurs espèces sauvages ou apparentées. Ils ont ainsi pu montrer qu’en 120 millions d’années d’évolution, ce génome avait connu plusieurs duplications : une première qui a conduit à la divergence entre les solenacés et la vigne ; et une plus récente qui a séparé les ancêtres communs de la pomme de terre et ceux de la tomate.
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Au bureau, les bactéries préfèrent les hommes
Des chercheurs ont analysé les populations bactériennes qui colonisent les postes de travail des bureaux étasuniens. Ils ont ainsi identifié plus de 500 types de bactérie, la plupart provenant de peaux ou de muqueuses. Les germes ont été retrouvés en grande quantité sur les chaises et les téléphones, dans une moindre mesure, sur les claviers et les souris. En outre, ces bactéries sont 20% plus abondantes dans les bureaux occupés par des hommes ; ce qui relève autant d’un problème d’hygiène masculine que d’une question de surface corporelle.
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Timidité subliminale
Nul besoin d’être timide ni même de chercher les situations embarrassantes pour « piquer un fard ». À l’aide d’une caméra infrarouge, une équipe de psychologues britanniques vient de montrer que le simple fait d’engager une conversation anodine ou d’être touché physiquement par un interlocuteur provoque une augmentation d’environ 0,5°C de la température du visage, notamment sous les yeux, autour du nez et de la bouche. Et tout ça sans que le sujet ait conscience d’être embarrassé.
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Quand la pollution lumineuse affecte la biodiversité
Tout campeur sait qu’une lumière allumée perturbe et attire tous les insectes volants du quartier. Une étude menée l’été dernier dans une petite ville anglaise montre que l’éclairage urbain peut même avoir un impact majeur sur la population et la répartition des communautés d’insectes, y compris les rampants. Ainsi, à proximité des lampadaires, les chercheurs ont recensé plus d’insectes, et parmi eux, plus de prédateurs et de charognards ; un phénomène observé aussi bien de nuit que de jour, ce qui semble indiquer une modification durable de l’écosystème.
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Manger à heure fixe pour rester mince
Grignoter n?importe quand est mauvais pour la ligne. Pour le prouver, les biologistes de la Salk Institute for Biological Studies ont réalisé une étude analysant l?impact de la régularité des repas sur le poids des souris. Même quand l'apport calorique reste identique, les rongeurs nourris à horaires déterminés sont moins sujets à l?obésité et aux problèmes métaboliques liés au surpoids que leurs congénères nourris à n?importe quelle heure. Manger à heure fixe peut être aussi efficace qu'un régime pour lutter contre les problèmes de poids.
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